Pourquoi Sarréh existe
Parce que trouver quelqu'un de confiance ne devrait pas dépendre de la chance, ni du fait de connaître la bonne personne.
Sur cette page
Le problème
À Douala comme à Yaoundé, on trouve un plombier en demandant autour de soi. Un voisin connaît quelqu'un, qui connaît quelqu'un. Quand ça marche, c'est parfait. Quand ça ne marche pas — le travail est bâclé, le prix double à la fin, la personne ne revient jamais — il n'y a aucun recours, et souvent aucun moyen de prévenir le suivant.
Et il y a le problème inverse, dont on parle moins : un bon artisan sans réseau met des années à se faire connaître. Son travail ne suffit pas ; il lui faut être recommandé.
Sarréh ne remplace pas le bouche-à-oreille. Il lui donne une mémoire : ce que quelqu'un a fait, pour qui, et ce qu'on en a pensé.
Ce que nous faisons
Sarréh vérifie qui est qui, et laisse le reste se passer entre vous. Concrètement :
- chaque personne inscrite envoie une pièce d'identité et un selfie, que quelqu'un de notre équipe examine — pas un automate ;
- les métiers à risque demandent davantage : casier judiciaire pour la garde d'enfants, permis pour un chauffeur, autorisation d'exercer pour un médecin ;
- le prix et les conditions sont écrits avant que le travail commence ;
- les avis sont croisés et masqués jusqu'à ce que les deux les aient écrits.
Ce que nous ne faisons pas
Nous ne touchons pas à votre argent. Vous payez directement, en espèces ou en mobile money, comme vous en convenez. C'est un choix : l'argent liquide reste la norme ici, et prétendre le contraire aurait compliqué la vie de tout le monde pour rien.
Nous ne garantissons pas non plus la qualité d'un travail. Nous garantissons que la personne en face est bien celle qu'elle dit être — c'est déjà beaucoup, et c'est honnête.
Qui nous sommes
Sarréh est édité par D.T. SARL, une société camerounaise. Nous sommes une petite équipe, et nous lisons chaque message.
La plateforme ouvre au Cameroun, à Douala et Yaoundé d'abord. Cinq autres pays d'Afrique de l'Ouest suivront — Côte d'Ivoire, Sénégal, Bénin, Togo, Mali — quand nous aurons prouvé que le modèle tient chez nous.
Notre modèle, dit franchement
Tout est gratuit pendant la période de lancement : publier une annonce, recevoir des demandes, échanger. Nous cherchons d'abord à prouver que ça marche.
Nous ne promettons pas la gratuité éternelle — ce serait facile à dire aujourd'hui et embarrassant à reprendre demain. Ce que nous promettons : le jour où nous facturerons quelque chose, ce sera annoncé à l'avance, expliqué, et personne ne se réveillera devant un prélèvement qu'il n'attendait pas.
Une question, une idée, un reproche ?
Nous sommes une petite équipe et nous répondons à chaque message. À ce stade, le vôtre compte double.